- Art Press. Léa Bismuth

- Le passage des images. Christine Cayol

- Télérama. Chronique d'Olivier Cena

- Le journal des Arts. Article de Julie Estève

- l'Oeil. Article de Philippe Piguet

- Lunettes Rouges

- Portrait-La galerie. Par Émilie Bouvard

- Paris 3ème.

- Inferno. Par Julie Crenn

- Les pas perdus. Par Jérémy Liron

- Backslash. Samedi, c'est galeries

- Art clair. Léa Bismuth

- Blog de Marie Deparis-Yafil

- Le musée privé. Par P.G.Perret

- Claire Taillandier, 2011

- Marguerite Pilven, 2010

- L'imposture temporelle. Par Frédéric Bouglé, 2008

- The imposture of time. By Frédéric Bouglé, 2008

- Échos. Par Jérémy Liron, 2008

- Images d'images. Par Antoine Reguillon, 2008

 

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Par Antoine Reguillon, septembre 2008

 

Images d'images

L' œuvre de Claire Tabouret s'impose à travers la diversité des formes et des techniques. Ainsi, se retrouvent dans les peintures à l'acrylique et à l'huile de grands ou de moyens formats, dans les dessins au feutre, dans la cabane faite de bois et de tissus décolorés, dans la vidéo montrant des images d'éclairs et d'orages, les notions d'effacement et de passage liées à un questionnement sur la mémoire des images regardées et des lieux traversés. Au-delà de cette disparité formelle assumée, la disparition des formes et des couleurs domine. Dans le contexte du Château de la Louvière et de son parc dont la traversée inspire toujours une certaine nostalgie, le romantisme des peintures aux tons gris bleu et aux formes spectrales s'imposait comme une évidence. Un sentiment qui ne verse pas dans le contemplatif et qui s'accompagne très vite d'un doute, d'un questionnement sur l'origine même de ces images peintes et inspirées par des vidéo personnelles de l'artiste ou par des films soigneusement choisis (ceux de Murnau ou de Monteiro…). Que regarde t'on exactement ? Quelle est la véritable nature de ces images ? Comment nommer ces apparitions ?
Des questions salutaires qui nous renvoient à notre position de consommateur d'images paradoxales, de plus en plus réalistes et éphémères. Paradoxe qui s'inverse dans les œuvres fragiles et résistantes, hésitantes et rémanentes de Claire Tabouret.